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Voir la version complËte : 4 DE COUV' : DU ROMAN FEMININ AU THRILLER, 3 Auteurs à découvrir


Frédéric
20/03/2006, 23h53
http://www.superpouvoir.com/fredo/400PagesNM.gif


Je viens de mettre la main sur ce livre de Tami Hoag, "Tu redeviendras poussière", que Maxime Chattam conseille de lire vivement. (Merci à Phigaro/Stéphanie pour m'avoir à son tour conseillé ce livre).

Et c'est en lisant la 4ème de couverture, parlant de la romancière qui a, je cite, commencé par écrire des romans féminins, que je me suis rappelé de deux autres auteurs ayant le même profil. Tami n'est pas la seule à avoir commencé par ce type de littérature.

C'est donc l'occasion pour moi de vous conseiller deux autres romancières qui ont fait la même démarche, avec un succès évident. Il y en a sûrement plein d'autres mais pour le moment, c'est les seules que je connaisse. Apparemment elles n'ont jamais cessé d'écrire de roman "féminin".

Des amants lubriques aux tueurs en série...

http://img.photobucket.com/albums/v152/Superpouvoir/Previews6/tamihoag.jpg
Tami Hoag

http://img.photobucket.com/albums/v152/Superpouvoir/Previews6/tessgerritsen.jpg
Tess Gerritsen

http://img.photobucket.com/albums/v152/Superpouvoir/Previews6/irisjohansen.jpg
Iris Johansen

Frédéric
20/03/2006, 23h53
http://images-eu.amazon.com/images/P/2221086031.08.LZZZZZZZ.jpg

Minneapolis vit dans l'angoisse. Celui qu'on appelle le "crémateur" vient de frapper pour la troisième fois. Son modus operandi est toujours le même : après avoir littéralement saccagé le corps de sa victime, il lui administre "l'onction de la mort" en le faisant brûler. Cette fois-ci, il s'agissait de la fille d'un grand industriel. Un témoin, Angie, a assisté à la scène. Adolescente paumée, elle est immédiatement placée sous la protection de Kate Conlon, une avocate qui travaille sous les ordres du procureur Ted Sabin. Appelé à la rescousse, le FBI délègue l'agent John Quinn, spécialiste des serial killers, mais aussi ancien compagnon de Kate. L'avocate tente en vain de faire parler Angie qui s'avère très rétive. A-t-elle peur, se sente-t-elle menacée ? Ou manipulée ? L'enquête piétine. Kate et John, qui retrouvent leur complicité de naguère, constatent des fuites au sein même des forces de police. Le ver serait-il dans le fruit ?

Tami Hoag reprend la formule qui a fait le succès de son précédent livre
Meurtre au carnaval. Les scènes et les dialogues sont crus, et la romancière ne fait pas dans la dentelle. Les amateurs de récits de serial killers apprécieront. --Claude Mesplède

Présentation de l'éditeur
La presse l'appelle "le Crémateur", la police de Minneapolis "Joe l'enfumeur". Il mutile ses victimes avant de les étrangler et de les faire carboniser. L'enquête piétine. Les autorités ont d'autres priorités. Mais le jour où tout semble indiquer que sa dernière victime est la fille d'un des hommes les plus puissants de la ville, tout change. Ce texte se rapporte à une édition épuisée ou indisponible de ce titre.

Un mot de l'éditeur
Un serial killer psychopathe aussi pervers que l’Hannibal Lecter du «Silence des agneaux».

Quatrième de couverture
'Le cadavre d’une jeune femme est découvert, carbonisé et décapité, dans un jardin public de Minneapolis. C’est la troisième victime trouvée ainsi et la police doit conclure à l’existence d’un tueur en série. Mais cette fois, il pourrait s’agir de Jillian Bondurant, la fille d’un des plus puissants industriels de la ville. Celui-ci, fou de douleur, exige des autorités, à grands renforts de manifestations publiques – semant une véritable psychose dans la ville –, qu’elles arrêtent au plus vite le coupable, avant même qu’on ait pu identifier la victime.C’est dans cette atmosphère de panique qu’Angie Di Marco se présente spontanément aux enquêteurs. Elle prétend avoir vu le criminel, et lui avoir échappé de peu. Elle prétend aussi être adulte bien qu’il soit clair qu’elle est mineure et probablement droguée et prostituée. Mais son témoignage peut se révéler capital et le procureur lui assigne donc la meilleure avocate dont il dispose, Kate.
Cette dernière a quitté le FBI quelques années plus tôt. Seul un homme connaît son secret. John Quinn était son amant au moment du drame qui a bouleversé sa vie: la mort brutale de sa petite fille et le départ de son mari. John Quinn, l’homme qu’elle a le plus aimé au monde, et l’homme qu’elle redoute le plus de retrouver sur sa route. Et c’est justement lui, spécialiste des serial killers, que le FBI envoie à Minneapolis pour résoudre ces meurtres d’une violence inimaginable. Kate et Quinn ne se sont pas parlé depuis leur séparation. Mais, peu à peu, la force des sentiments anciens va refaire surface et l’attirance mutuelle redevenir irrésistible.
Pendant ce temps, l’enquête piétine, l’assassin, qui se fait appeler le Crémateur et signe tous ses crimes d’un mystérieux «Tu redeviendras poussière», nargue les autorités. Quant à Angie, terrorisée, elle ne donne à Kate que des informations contradictoires, semant le doute dans l’esprit de son avocate: est-elle victime ou complice ?… De même, de curieuses fuites au sein même des forces de police sèment le doute dans l’esprit de l’agent du FBI: il sent que l’assassin est proche, très proche, mais où ? Qui ?
Quinn ne va pas tarder à le découvrir. Car le Crémateur capture la proie dont il rêvait, son seul adversaire, son seul fantasme, Kate…

L'auteur vu par l'éditeur
Aux États-Unis, Tami Hoag est considérée comme la plus sérieuse rivale de Patricia Cornwell. En 1995, elle publie son premier thriller, Night Sins, qui la propulse sur la liste des best-sellers du «New York Times». Liste qu’elle n’a plus quittée, de Meurtre au Carnaval (Laffont, 1998) à Tu redeviendras poussière, en passant par Dust to Dust, son prochain roman à paraître chez Laffont, déjà vendu à plus de 35 millions d’exemplaires dans le monde.

Je viens de me le trouver au salon du livre, je viendrai donner mon avis après lecture.

Frédéric
20/03/2006, 23h54
http://images-eu.amazon.com/images/P/2714437192.08.LZZZZZZZ.jpg

Présentation de l'éditeur
Eve Duncan est sculpteur médico-légal : elle reconstitue des visages à partir d'ossatures faciales. Quand plusieurs sculpteurs sont retrouvés sur le site de Talladega, la police fait appel à elle. Secrètement, la jeune femme espère retrouver parmi les ossements ceux de sa fille Bonnie, assassiné dix ans auparavant et dont le corps n'a jamais été retrouvé. Dans cette recherche éprouvante, elle sait qu'elle peut compter sur Joe Quinn, officier de police d'Atlanta. Surtout quand elle se trouve aux prises avec le psychopathe responsable du massacre, qui l'a désignée comme une de ses prochaines victimes. Il engage avec Eve un jeu des plus pervers : il lui révèle son intention de tuer une petite fille en distillant jour après jour d'infimes indices.

L'auteur vu par l'éditeur
Iris Johansen vit à Atlanta. Elle s'est imposée comme une des meilleures romancières de thrillers avec plusieurs best-sellers. Trois ont paru en France : "Bien après Minuit" (L'Archipel 1998, Pocket 1999), "Mort sur Objectif" (L'Archipel 2000) et "Sous les traits du mensonge" (Belfond 2000).

C'est un livre que j'ai eu l'occasion de découvrir grâce à une ex (merci Valérie) et je suis tombé accro de cette histoire. C'est passionnant !

Frédéric
20/03/2006, 23h54
http://images-eu.amazon.com/images/P/2258059542.08.LZZZZZZZ.jpg

Présentation de l'éditeur
Voyage au bout de la peur... Les inspecteurs Thomas Moore et Jane Rizzoli, de la Brigade criminelle de Boston, sont à la poursuite d'un insaisissable tueur en série, qui fait subir à ses victimes d'atroces mutilations avant de les achever. Ces meurtres présentent avec d'autres, commis trois ans plus tôt en Géorgie, des similitudes inquiétantes, jusque dans des détails jamais révélés au public. Le problème, c'est que leur auteur a trouvé la mort, de la main même de sa dernière victime, une jeune femme médecin qui a survécu par miracle à son agression. Or celle-ci se retrouve une fois de plus harcelée, cette fois par le tueur de Boston, surnommé le Chirurgien... Le cauchemar va-t-il se répéter ? Un roman policier de haute volée, qui marque l'arrivée à maturité d'un auteur qui est désormais une star du genre. Aux Etats-Unis et en Angleterre aujourd'hui. En France demain, on en prend le pari.

Biographie de l'auteur
Femme aux talents multiples, Tess Gerritsen est docteur en médecine, scénariste et auteur de nombreux romans à succès dont Chimère (Presses de la Cité, 2000), en cours d'adaptation pour le grand écran, et Le Chirurgien, qui confirme son statut d'auteur best-seller.

La discussion sur les RP, c'est ICI (http://rivieres.pourpres.net/forum/viewtopic.php?t=419&highlight=tess+gerritsen)

Jim Lainé
21/03/2006, 01h32
Et c'est en lisant la 4ème de couverture, parlant de la romancière qui a, je cite, commencé par écrire des romans féminins, que je me suis rappelé de deux autres auteurs ayant le même profil. Tami n'est pas la seule à avoir commencé par ce type de littérature.
C'est donc l'occasion pour moi de vous conseiller deux autres romancières qui ont fait la même démarche, avec un succès évident. Il y en a sûrement plein d'autres mais pour le moment, c'est les seules que je connaisse. Apparemment elles n'ont jamais cessé d'écrire de roman "féminin".
Des amants lubriques aux tueurs en série...


Dans HIGHSMITH, UN AMOUR DES ANNÉES CINQUANTE (éditions de Fallois, ISBN : 2-87706-559-6), on apprend des choses notamment sur les débuts de carrière de Patricia Highsmith. C'est écrit par Marijane Meaker, qui a été sa maîtresse. On y apprend (au tout début du bouquin) qu'elle a signé des romans destinés au public lesbien sous le pseudonyme de Claire Morgan.

(Bon, j'ai lu une cinquantaine de pages, ça se lit super vite et super bien, et moi qui ne connaît rien à Patricia Highsmith, j'apprends… mais j'ai laissé de côté parce que dans le train, des Série Noire, c'est plus pratique - je viens de lire deux Max Allan Collins, c'est toujours aussi bien…)

Les romans sentimentaux et les romans noirs, quand ils sont bons, fonctionnent sans doute sur des ressorts psychologiques qui, une fois décortiqués et compris, doivent servir à l'un comme à l'autre de ces deux genres.

Ce n'est pas vraiment un parcours qui m'étonne. Et que les femmes y excellent ne m'étonne pas non plus. On vante souvent la capacité d'observation des écrivaines sur les écrivains, et si c'est vrai (j'en sais rien, moi, j'écris pas…), ça en serait une bonne preuve…


Tiens, en parlant de femmes et d'écrivains, j'ai lu, en Mille & Une Nuits, FÉLICITÉ, de Katherine Mansfield, que je ne connaissais pas (je connais si peu de choses). Et dans la partie critique/analyse, l'auteur signalait non seulement le sens de l'observation du menu détail chez Mansfield, mais aussi expliquait la différence entre la littérature francophone et la littérature anglophone. Il expliquait que si les francophones partent du schéma général pour aller détailler les petits trucs, l'anglophone part du menu détail pour les accumuler et dresser un tableau plus large. Je trouve ça intéressant. Va falloir que j'y réfléchisse, et que j'observe ça, si ça marche dans les littératures de genre, aussi…


Jim

artemus dada
21/03/2006, 07h41
Dans HIGHSMITH, UN AMOUR DES ANNÉES CINQUANTE (éditions de Fallois, ISBN : 2-87706-559-6), on apprend des choses notamment sur les débuts de carrière de Patricia Highsmith. C'est écrit par Marijane Meaker, qui a été sa maîtresse. On y apprend (au tout début du bouquin) qu'elle a signé des romans destinés au public lesbien sous le pseudonyme de Claire Morgan.

Jim

Il me semble que j'ai lu quelque part, qu'elle avait écrit des Captain Marvel (Fawcette) ?

Artemus D

Jim Lainé
21/03/2006, 21h59
Il me semble que j'ai lu quelque part, qu'elle avait écrit des Captain Marvel (Fawcette) ?


à moins que ce soit le nom d'une petite side-kick que je ne connais pas, je pense que c'est plutôt Fawcett, non ?



Patricia Highsmith sur CAPTAIN MARVEL ?
J'aurais plutôt parié sur Catherine Moore. Oui Leigh Brackett.
Mais bon, ça serait épatant, tiens…



Jim

Jim Lainé
21/03/2006, 22h06
Il me semble que j'ai lu quelque part, qu'elle avait écrit des Captain Marvel (Fawcette) ?


Alors…


http://www.comicartville.com/bellmanpg2.htm


MV: What about a woman named Patricia Highsmith? She was supposed to have written for Timely.

AB: No, I've never heard of her. Don Rico wrote quite a bit and later on Al Sulman also. I can't remember who else. Getting away from the comics division, I remember Bessie Herman Little as the editor of Martin Goodman's movie magazines.



Bon, l'enquête continue…




Jim

Manticore
21/03/2006, 22h24
Tiens, ça serait bizarre, en effet. Elle n'a pas trop le style Big Red Cheese, Mâme Highsmith. Faudrait que je retrouve sa bio/évocation (Un long et merveilleux suicide) par François Rivière, il a bien dû signaler ça.

Jim Lainé
22/03/2006, 00h33
Tiens, ça serait bizarre, en effet. Elle n'a pas trop le style Big Red Cheese, Mâme Highsmith. Faudrait que je retrouve sa bio/évocation (Un long et merveilleux suicide) par François Rivière, il a bien dû signaler ça.

Pas con.
J'ai ça sur ma liste de recherche, mais bon, peux pas tout lire, ni tout acheter, en même temps…


Jim

Jim Lainé
22/03/2006, 02h03
Dans HIGHSMITH, UN AMOUR DES ANNÉES CINQUANTE (éditions de Fallois, ISBN : 2-87706-559-6), on apprend des choses notamment sur les débuts de carrière de Patricia Highsmith. C'est écrit par Marijane Meaker, qui a été sa maîtresse. On y apprend (au tout début du bouquin) qu'elle a signé des romans destinés au public lesbien sous le pseudonyme de Claire Morgan.
Il me semble que j'ai lu quelque part, qu'elle avait écrit des Captain Marvel (Fawcette) ?


Alors, toujours dans HIGHSMITH, UN AMOUR DES ANNÉES CINQUANTE, en page 96, je trouve ceci, qui fait suite à des considérations de Marijane Meaker et Patricia Highsmith sur les éditions de poche et les éditions reliées (MJ préférant les premières, qui lui font gagner deux fois plus que Pat, tout en lorgnant férocement sur les secondes, alors que Pat, d'après MJ, semble s'en foutre un peu…) :


Pourtant, comme je l'ai déjà écrit, les livres de poche ont à l'époque une image très dévalorisée, et depuis que je fréquente Pat, sans doute par besoin de reconnaissance sociale, j'ai très envie de gravir un échelon dans la hiérarchie littéraire et d'être éditée en édition reliée, gage de qualité. Si Pat n'a jamais fait de remarque désobligeante à ce sujet, elle ne cache pas qu'à son avis, je vaux mieux que ce statut d'écrivain "de gare", et elle me rappelle parfois qu'elle a commencé sa carrière en écrivant des scénarios pour des bandes dessinées de Superman et de Batman, avant de passer à des choses plus intéressantes.


Bon, on s'en doute, enfin, c'est en tout cas comme ça que je le comprends, MJ parle de Superman et Batman pour situer le truc. Mais il n'est pas sûr que ce soit sur ces personnages précisément que Patricia Highsmith a travaillé. Peut-être, peut-être pas…



L'enquête continue…



Jim

Frédéric
22/03/2006, 02h08
Pas maaaaaaaaaaaaaaal !

Manticore
22/03/2006, 08h18
Pas con.
C'est mon second prénom.


J'ai ça sur ma liste de recherche, mais bon, peux pas tout lire, ni tout acheter, en même temps…
Moi non plus, mais Rivière fait partie des auteurs que je suis, même si j'ai pas encore tout lu. J'ai vu récemment cette bio, où l'ai-je foutue?

Jim Lainé
22/03/2006, 17h15
Moi non plus, mais Rivière fait partie des auteurs que je suis, même si j'ai pas encore tout lu. J'ai vu récemment cette bio, où l'ai-je foutue?


C'est pas moi m'sieur. Sais pas lire moi m'sieur. Pas taper m'sieur…



jim

Manticore
22/03/2006, 18h24
C'est pas moi m'sieur. Sais pas lire moi m'sieur. Pas taper m'sieur…
En plus, je t'aurais vu rôder chez moi, on en aurait entendu causer. À l'arme lourde, sans doute.

Jim Lainé
23/03/2006, 01h41
En plus, je t'aurais vu rôder chez moi, on en aurait entendu causer. À l'arme lourde, sans doute.


décidément, c'est un violent.
Allez, va faire tes bagages, on t'attend loin de Bordeaux, ce WE !!!



Jim

Manticore
23/03/2006, 02h34
décidément, c'est un violent.
Qu'est-ce qui t'a donné le premier indice, depuis toutes ces années?


Allez, va faire tes bagages, on t'attend loin de Bordeaux, ce WE !!!
Non, le prochain. Suis, un peu.

Jim Lainé
24/03/2006, 00h19
Qu'est-ce qui t'a donné le premier indice, depuis toutes ces années?


Le flair !!!



Jim

Jim Lainé
24/03/2006, 00h21
Non, le prochain. Suis, un peu.


Ah bah tu vas pouvoir venir te moquer de moi à la conférence, alors ?

Joie.



Jim

Manticore
24/03/2006, 01h19
Ah bah tu vas pouvoir venir te moquer de moi à la conférence, alors ?
Pas sûr. J'avais mentionné des trados épineuses en cours, je crois? Faut voir comment ça va évoluer.



c'est bien, le WiFi. je suis au lit, et je capte encore la borne. trop de la balle!

Jim Lainé
24/03/2006, 01h46
Pas sûr. J'avais mentionné des trados épineuses en cours, je crois? Faut voir comment ça va évoluer.

Ah oui voilà…
Bon, j'espère que tu vas résoudre ces menus tracas…


c'est bien, le WiFi. je suis au lit, et je capte encore la borne. trop de la balle!


Bonne nuit.

J'y vais aussi, faut que j'ai mon teint de rose pour demain matin…



Jim

Manticore
24/03/2006, 07h57
Ah oui voilà…
Bon, j'espère que tu vas résoudre ces menus tracas…
Moi aussi, étrangement.

C'est pas gagné. J'ai un problème de niveaux de discours: les grossièretés dans un roman des années 50, dans le cadre d'une trado moderne. Peut-on traduire "Get the hell out of here" par "Fous-moi le camp", alors qu'une insulte est exprimée par: "You ***"".


J'y vais aussi, faut que j'ai mon teint de rose pour demain matin…
Ouais, parce que si en plus tu as le teint vert et les yeux battus, c'est plus possible.

Jim Lainé
03/07/2006, 16h58
Dans HIGHSMITH, UN AMOUR DES ANNÉES CINQUANTE (éditions de Fallois, ISBN : 2-87706-559-6), on apprend des choses notamment sur les débuts de carrière de Patricia Highsmith. C'est écrit par Marijane Meaker, qui a été sa maîtresse. On y apprend (au tout début du bouquin) qu'elle a signé des romans destinés au public lesbien sous le pseudonyme de Claire Morgan.
Il me semble que j'ai lu quelque part, qu'elle avait écrit des Captain Marvel (Fawcette) ?


Alors, toujours dans HIGHSMITH, UN AMOUR DES ANNÉES CINQUANTE, en page 96, je trouve ceci, qui fait suite à des considérations de Marijane Meaker et Patricia Highsmith sur les éditions de poche et les éditions reliées (MJ préférant les premières, qui lui font gagner deux fois plus que Pat, tout en lorgnant férocement sur les secondes, alors que Pat, d'après MJ, semble s'en foutre un peu…) :


Pourtant, comme je l'ai déjà écrit, les livres de poche ont à l'époque une image très dévalorisée, et depuis que je fréquente Pat, sans doute par besoin de reconnaissance sociale, j'ai très envie de gravir un échelon dans la hiérarchie littéraire et d'être éditée en édition reliée, gage de qualité. Si Pat n'a jamais fait de remarque désobligeante à ce sujet, elle ne cache pas qu'à son avis, je vaux mieux que ce statut d'écrivain "de gare", et elle me rappelle parfois qu'elle a commencé sa carrière en écrivant des scénarios pour des bandes dessinées de Superman et de Batman, avant de passer à des choses plus intéressantes.

Bon, on s'en doute, enfin, c'est en tout cas comme ça que je le comprends, MJ parle de Superman et Batman pour situer le truc. Mais il n'est pas sûr que ce soit sur ces personnages précisément que Patricia Highsmith a travaillé. Peut-être, peut-être pas…
L'enquête continue…

Sur cette page, on trouve une (absence de) référence à Patricia Highsmith :
http://www.comicartville.com/bellmanpg2.htm

Il s'agit d'un extrait d'interview du dessinateur Allan Bellman, que personnellement je ne connaissais pas.


MV: Did he get away with it?

AB: No, he was caught! I also remember doing a baseball story written by a woman who knew nothing about baseball. She had the manager taking a pitcher out of the game and then bringing the same pitcher back into the game. It got past Stan!

MV: What about a woman named Patricia Highsmith? She was supposed to have written for Timely.

AB: No, I've never heard of her. Don Rico wrote quite a bit and later on Al Sulman also. I can't remember who else. Getting away from the comics division, I remember Bessie Herman Little as the editor of Martin Goodman's movie magazines.


Voilà.
On n'est pas plus avancé.
Je conseille cependant d'aller parcourir ces pages, qui rappellent une sacrée période. L'interview commence là :
http://www.comicartville.com/bellman.htm

en attendant, l'enquête continue…



Jim

Frédéric
23/12/2006, 12h24
Je reviens un instant sur Tami Hoag :

A noter qu'il existe une édition poche de "Tu redeviendras..." et que l'édition original peut être difficile à trouver.

http://images-eu.amazon.com/images/P/2266080865.08.LZZZZZZZ.jpg

On peut d'ailleurs retrouver certains des personnages dans d'autres livres de l'auteur. Sam Kovac et Nikki Liska, deux personnages secondaires du livre, sont les héros de "Dieu reconnaîtra les siens", parut en 2002.

http://images-eu.amazon.com/images/P/2221094549.01.LZZZZZZZ.jpg

"Les flics pratiquent un humour cru et mordant parce qu'ils vivent dans un monde cruel et brutal". Ceux de Minneapolis n'échappent pas à la règle. Ils ne s'étonnent même plus de découvrir le corps pendu d'un collègue, Andy Fallon, officier des affaires internes c'est-à-dire de la police des polices. Dans la chambre ou le malheureux a expiré, on a écrit "désolé" sur un miroir. Suicide ? Accident au cours d'un jeu érotique ? Ces théories bien pratiques pour enterrer l'affaire ne sont absolument pas convaincantes pour deux enquêteurs de la section des homicides : le vieux briscard Sam Kovac et sa jeune et très efficace coéquipière Nikki Liska, dite "Fée Clochette". Tous deux vont se lancer dans une enquête complexe et dangereuse. Andy Fallon avait semble-t-il découvert des informations capitales dans d'embarrassantes affaires de meurtre un peu vites classées sans suite... Son père, Mike Fallon, lui aussi policier, va être retrouvé dans sa salle de bains, une balle dans la tête. Enfin Amanda Savar, directrice des affaires internes, a visiblement elle aussi un passé quelque peu troublant et les notables locaux ne sont pas tous au-dessus de tout soupçon...Quel tissu de mensonges se cache derrière tout cela ?

Avant "Tu redeviendras...", elle avait publié en 1998 "Meurtre au carnaval" :

http://images-eu.amazon.com/images/P/2221086023.01.LZZZZZZZ.jpg

Pamela Bichon a été retrouvée assassinée dans une maison abandonnée du Bayou et tout semble désigner Marcus Renard, pourtant relâché faute de preuve. Annie Broussard, jeune policière qui a découvert le corps, reprend l'enquête. Entre un suspect qui la couve du regard et un collègue, Nick Fourcade, convaincu de la culpabilité de Renard mais pas insensible à la jeune femme, Annie ne sait plus bien où donner de la tête.

Merci à http://www.polarfeminin.com à qui j'ai emprunté ce résumé. Il existe une édition poche de son premier roman mais il semble épuisé... Vous ne devriez pas rencontrer de difficulter à le trouver en occasion.

Son dernier roman, parut en Novembre 2005, "Cavalier seul" semble également très alléchant !

http://images-eu.amazon.com/images/P/2221099796.01.LZZZZZZZ.jpg

Présentation de l'éditeur
Retenue en otage dans une vieille caravane abandonnée au milieu des marais de Floride, Erin Seabright, jeune palefrenière de dix-huit ans, sait que son temps est compté. Entre les mains de ravisseurs incontrôlables, elle fait l'objet d'une rançon que personne ne peut payer. Son dernier espoir ? Elena Estes, une ex-flic désabusée qui a dû anticiper sa retraite à la suite d'une grosse
bavure... Elena n'a plus de matricule, plus envie de courir de risques, pourtant son instinct de flic va reprendre le dessus. Elle plonge dans les coulisses peu reluisantes du monde hippique, un monde d'acheteurs véreux, de play-boys dissolus, où tout a un prix - même une vie humaine. Elena s'engage dans une course effrénée contre la mort. Personne n'est prêt à miser un centime sur elle. Elle joue cavalier seul.

Alors il est temps pour vous aussi de rajouter Tami Hoag dans votre list de "best-writers" !

Meurtre au Porteur sera le nouveau roman de Tami Hoag, qui sera publiée dorénavant en France par les éditions de l'Archipel.

http://www.superpouvoir.com/fredo/TamiHoag2007.jpg

# Editeur : Archipel (7 février 2007)
# Collection : ARCHIPEL.ARCHIP
# Langue : Français
# ISBN-10: 2841879038
# ISBN-13: 978-2841879038